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Petit Portrait de Basile Laigre (Reglo)

Basile Laigre est le fondateur de Reglo, les croquettes à base de protéines d’insectes, naturelles, locales et éco-responsables !

Ton déclic entrepreneur ?

C’est un job que j’ai toujours voulu faire, sans trop savoir en quoi ça consistait. J’ai rapidement été vérifier mon intuition en travaillant pour des entrepreneurs. À ce moment là, j’ai eu la chance de faire un stage de 6 mois aux côtés de Julien Sylvain, le fondateur de Tediber. C’était passionnant de découvrir les rouages du e-commerce, et il avait l’air de tellement s’amuser que j’ai eu envie de faire la même chose !  

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

On fait des croquettes pour chiens et chats avec des protéines d’insectes pour remplacer la viande. Plus complet pour nos animaux de compagnie, et plus respectueux de l’environnement.

Comment t’est venue l’idée de Reglo ?

J’étais bénévole à la SPA pendant mes études. C’est à cette période que je me suis aperçu que nos chiens et chats consomment beaucoup de viande (20% de la production mondiale !), mais aussi qu’il était difficile de savoir ce que nous leur donnions à manger. De là j’ai commencé à me documenter sur l’industrie de l’alimentation animale ainsi que celle des protéines alternatives.  

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

On a commencé par vendre les croquettes pour chiens en précommande pour confirmer que je n’étais pas seul à croire en cette solution. Le produit n’existait pas encore à l’époque. Ça nous a permis de trouver nos premiers clients et de lancer l’activité ! S’en est suivie une mini-levée de fonds, notamment auprès de mes anciens patrons. Ce premier apport au capital fut très utile pour obtenir des financements bancaires. Un prêt d’honneur octroyé par le génial Réseau Entreprendre à Paris a aussi permis de soutenir la croissance en fin d’année dernière.  

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

Pragmatiques, enthousiastes et idéalistes sur les bords ! On a envie de rêver un peu, alors on cherche des personnes qui veulent rêver avec nous.

Ta plus grosse galère ?

Le premier reportage TV pour Reglo : France 3 Normandie nous contacte pour reconstituer les débuts de l’aventure. On se rend à la SPA du Havre, et arrive logiquement une scène où nous voulons illustrer une dégustation des croquettes. Le hic : tous les chiens avaient été nourris 2 heures plus tôt, aucun ne voulait manger devant la caméra ! On a fini par trouver un chien plus glouton que les autres et en avons bien ri après coup.  

Ta plus grande réussite ?

100% des actionnaires du début nous suivent à nouveau pour la levée de fonds d’amorçage de Reglo – nous allons d’ailleurs bientôt l’annoncer. Une belle preuve de confiance et surtout une aventure humaine qui se poursuit et que nous construisons ensemble.    

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

Rapha – la meilleure marque de vêtements de cyclisme. Ils réparent gratuitement les équipements abîmés par les chutes pour vite se remettre en selle ! Ok, c’est un peu du marketing mais la symbolique est géniale. Au-delà de proposer des produits superbes qu’on veut garder une vie entière, la marque est exemplaire de par ses engagements sociaux et solidaires. 

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

La Felicita, c’est un peu la cantine de Station F mais c’est toujours sympa d’y emmener quelqu’un qui ne connaît pas.  

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Un tee shirt noir, un bon jean par Le Pantalon et une paire de baskets sûrement un peu trop usée.

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

“Basile en a sous la pédale mais n’appuie pas sur l’accélérateur” la métaphore est drôle et effectivement, je n’étais pas très scolaire !  

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

J’ai envie d’embaucher la plupart de mes amis ! Je crois que j’ai un problème avec ça.

Ton moment idéal

Tôt le matin, en pleine campagne à vélo.  

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait ! 

Antonin Chabanne de Belledone

Fleur Desazars de Skin and Out

Martin Ohannessian de Le Petit Ballon

Découvrez le site  : https://www.reglo.fr/ 

 
Digital Native Group est le cabinet de conseil en stratégie leader en France des modèles DNVB et Direct-to-Consumer (D2C).
 
Notre mission est de faire grandir aujourd’hui les marques qui vont révolutionner les modes de consommation de demain.

Petit Portrait de Agathe Wautier (The Galion Project)

Agathe Wautier est la fondatrice de The Galion Project, le Think Tank des entrepreneurs de la Tech !

Ton déclic entrepreneur ?

La rencontre avec JB Rudelle, mon associé et business Angel.  

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

Une vraie GO du club med
Plus sérieusement : ça donne un réseau d’entrepreneurs qui partagent des bonnes pratiques, grandissent ensemble et font grandir l’écosystème entrepreneurial Tech en France.  

Comment t’est venue l’idée de The Galion Project ?

Petit à petit elle a germé avec JB Rudelle, Fred Mazzella et PKM après un séjour entre entrepreneurs dans la baie du Galion.

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

Levée de fonds auprès des entrepreneurs du Galion. J’ai plus de 250 actionnaires : je suis prête pour gérer une boite cotée. 😉 

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

J’aime travailler avec des gens qui sont vite autonomes, rigoureux et surtout qui ne se prennent pas trop au sérieux. J’ai besoin de me marrer : la joie de vivre est une des valeurs clé au Galion  

Ta plus grosse galère ?

Trouver mon axe : me sentir légitime. 

Ta plus grande réussite ?

Fédérer une équipe de talents et particulièrement ces 350 entrepreneurs qui se retrouvent pour s’aider et transmettre .  

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

Si je devais choisir, je dirais une marque de mode responsable, joyful et inspirante : Heimstone. 

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

Au bord de la mer. A Paris, dans la Galion house.

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Ohlalala je change tout le temps mais sûrement un slim, des baskets et une veste un peu stylée ou alors une combinaison.  

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

Agathe bavarde trop avec ses camarades de classe. Elle n’écoute pas son professeur !  

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

Léo Walk in Paris pour son talent, sa créativité et son ouverture d’esprit.
Moussa
Camara pour son ambition, sa détermination et ses valeurs.
Ma
soeur Clarisse pour son esprit libre, ses qualités humaines et son sens du management.

Ton moment idéal

Déconnecteé, avec mon mari et mes enfants et définitivement sur un kite !  

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait ! 

Jade Francine de WeMaintain

Cécile Villette de Altaroad

Lara Rouyres de Levia.ai

Découvrez le site  : thegalionproject.com 

 
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Petit Portrait de Audrey Destang (Popee)

Audrey Destang est la fondatrice de Popee, la marque de  papier d’hygiène 100% recyclés, 100% française, 100% sans chlore et livrés dans un emballage 100% recyclable !

Ton déclic entrepreneur ?

Quand je suis sortie d’école de commerce il y a 6 ans, je savais que je ne voulais pas rentrer dans un salariat classique, parce que j’avais un réel besoin d’autonomie dans la prise de décision.

D’un autre côté, il me manquait l’expérience, le réseau et la connaissance de l’écosystème start-up pour me lancer. Mon premier job a ainsi été chez Early Metrics, une agence de notation de start-ups. J’ai été leur toute première salariée et je suis devenue associée des deux co-fondateurs au bout de quelques mois. Ça a été une super expérience car ça m’a appris des aspects très concrets de l’entrepreneuriat comme structurer une équipe ou penser un modèle économique. 
Après quatre années là-bas, j’ai évolué à un niveau plus stratégique et ça me manquait d’avoir les mains dans le cambouis. J’ai donc décidé de développer autre chose en parallèle. Il se trouve que ma famille possède des forêts de pins dans les Landes, donc je me suis intéressée au bois, puis naturellement au papier. J’ai alors réalisé qu’on sous-utilisait le papier recyclé, particulièrement pour les produits à usage unique. Puis la réflexion a fini par prendre tout mon temps ! J’ai donc démissionné de l’agence de notation et vendu mes parts, ce qui m’a permis de lancer Popee avec une certaine sécurité financière. Finalement, entreprendre n’a jamais été un fantasme mais un projet professionnel qui a mûri.

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

Mamina, je vends du PQ, des mouchoirs et de l’essuie-tout 100% recyclés et 100% français, tu es fière de moi ?!

Comment t’est venue l’idée de Popee ?

Quand j’ai appris qu’on coupait chaque jour 270 000 arbres pour fabriquer des papiers du quotidien à usage unique, ça m’a un peu énervée. 

Quand j’ai appris ensuite que ces papiers étaient majoritairement fabriqués à partir d’une matière première voyageant en avion depuis l’Amérique latine ou la Scandinavie, ça m’a carrément fait sortir de mes gonds. 

Quand j’ai réalisé qu’on mettait plein de produits toxiques dans mon papier toilette, là j’ai carrément pris une décision radicale : j’ai créé Popee, mon petit poussin roi du petit coin !

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

Popee possède un modèle économique fondamentalement rentable, tant pour la vente en ligne (DNVB) que pour le modèle plus traditionnel de grossiste avec lequel nous livrons nos entreprises clientes par palette, à l’ancienne. Pendant la première année d’existence de la startup, nous avons recherché cette rentabilité : la boîte a payé des impôts en 2020, youpee ! 

 

En 2021, c’est différent, nous avons pris le tournant de la croissance. Depuis une levée de fonds en seed en mars 2021 avec des business angels déjà présents au board de Popee, nous investissons massivement dans notre marketing et la diversification de nos produits. Il faut parfois savoir renoncer à la rentabilité pour grandir 🙂

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

Des gens organisés, fanatiques du pragmatisme, de l’efficacité et de l’ambition ! Tout ça avec une touche de légèreté et pas mal de dixième degré : on aime bien rire de tout chez Popee.

Ta plus grosse galère ?

La TVA… quel drôle de truc ! 

Blague à part, nos papiers d’hygiène sont de première nécessité et devraient donc être taxés à 5.5%, comme les produits alimentaires par exemple. Mais non, ils sont taxés à 20%, comme ça, pour le plaisir. Popee part en campagne sur le sujet en 2022, préparez-vous 😉

Ta plus grande réussite ?

Mon fils. Joseph, aka Jojo. Une petite personne trop rigolote qui donne tout le temps envie de se lever le matin.

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

La Marque du Consommateur : « C’est qui le Patron ?! ». Je trouve la marque hyper forte, et l’ambition remarquable : faire bouger la GMS en bossant avec !

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

Le restaurant le Flocon à Paris. Client Popee en plus 😉 Sinon, le P’tit Bar à Bordeaux, à Saint Seurin, pour les télétravailleurs dans l’Ouest.

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Jean Levis, tee-shirt blanc, pull Sezanne, Veja à scratch. Il faut que je m’en rachète d’ailleurs, elles sont toutes trouées après deux ans de bons et loyaux services !

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

“Audrey a produit un torche-cul de piètre qualité”. Ma prof d’anglais en prépa à H4… Une charmante personne, encourageante et sympathique. Ceci dit, c’est grâce à elle que j’ai choisi le poussin comme mascotte Popee ! En effet, c’est Rabelais qui fait dire à Gargantua que le torche-cul le plus doux est un oisillon bien duveteux. Cui-cui la prof d’anglais.

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

Jésus. Très stylé. 

Riad Sattouf. Très marrant. 

Céline Dion. Faut mettre l’ambiance.

Ton moment idéal

Le biberon du matin, après une bonne nuit de sommeil (et d’amour : coucou DG !) et un début de journée de travail bien rempli !

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait ! 

Cédric Meston de HappyVore

Bastien Rambaud de Vesto

Quentin Ory, Les Minis Mondes

Découvrez le site  : popee.co

 
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Petit Portrait de Louis Marty (Merci Handy)

Louis Marty est le fondateur de Merci handy, la marque de cosmétiques qui vous transporte dans un univers parallèle, coloré, en vous offrant la meilleure expérience client que vous n’ayez jamais eue !

Ton déclic entrepreneur ?

Pas forcément de déclic entrepreneur de mon côté, pour moi l’entrepreneuriat c’est une éducation, voir même un style de vie. 
On devient entrepreneur en admirant les autres entrepreneurs, mais aussi en étant curieux, ambitieux, parieur, sprinteur.

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

Mamie, je trouve tes produits moches, ennuyeux, souvent mal formulés et qui font du mal à la planète. Du coup, on va les prendre 1 par 1 et on va complètement les réinventer. C’est facile non ?

Comment t’est venue l’idée de Merci Handy ?

Justement, le gel qui sent la vodka, qui assèche les mains et qui est composé de pleins de saletés.. et bien un jour en pique niquant avec des amis à l’école, je me suis dit, viens on change les règles de ce produit, viens on réinvente tout ce qui est possible de réinventer dans le lavage des mains sans eau. C’est comme ça que Merci Handy est né. Depuis, c’est une aventure extraordinaire.

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

Au départ, on a mis 3000 euros chacun avec mon associé. 

3000 euros qu’on avait économisé avec des jobs étudiants ou pour la musique. 

Ensuite, on a très vite fait du revenu, donc on a pu rapidement emprunter de l’argent qu’on a bien mis en travail et fait grossir. 

On faisait 1M€ de chiffres, on était rentable et là on a décidé d’accélérer et de lever 3 millions d’euros pour partir à la conquête de l’Europe et des nouvelles catégories de produits.

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

Curieux, serein, émotionnel et progressiste.

 

Curieux : si tu regardes pas ce qui t’intéresse pas, tu n’iras pas suffisamment loin. 

Serein : tu réussis quand tu es en paix dans ta tête, ton corps et ton âme 

Émotionnel : sans émotion, sans amour, on n’y arrive jamais. On est pas des machines 

Progressiste : je crois pas à la perfection, mais au progrès, j’aime les personnes qui assument leurs faiblesses.

Ta plus grosse galère ?

1 million de visiteurs uniques en 24 heures sur ton site, une équipe en remote et plus beaucoup de produits…

Visuel de la dernière collection Merci Handy x Stranger Things !

Ta plus grande réussite ?

Créer la surprise et provoquer des émotions inattendues. J’aime surprendre, être là où l’on ne nous attend pas.

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

Je dirais un mix de Tesla pour le côté méga futuriste (pas forcément pour le côté mégalo d’Elon) et Suprême pour le côté ultra communautaire et complètement irrationnel de leur succès.

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

Un peu cliché, mais le Soho House assure bien. J’aime l’ambiance hôtel, c‘est toujours propre et rapide.

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Un jour, une casquette : que celui qui m’a vu sans casquette me fasse signe..

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

Mon professeur de philosophie qui m’a vu avoir un 5 au bac alors que j’étais plutôt très bon élève “ La personnalité des grands hommes est faite de leurs incompréhensions”

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

J’adore cette question :

 

Dalaï Lama : leadership incarné

Lil Nas X : la créativité sans limite

Orelsan : la machine à punchline

Ton moment idéal

Ça va faire très premier de la classe, mais j’aime le vendredi à 19H, terminer ma semaine de travail tard. Je m’avance sur la semaine qui suit. J’aime être en contretemps; 

 

Mais de manière plus générale, depuis que je suis papa, quand ma fille de 9 mois vient caler son crâne tout doux dans mon cou.

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait ! 

Anthony de Feed parce que le mec envoie missile sur missile, mais c’est un Amour.

Pierre de Mylubieparce qu’un homme qui parle de sexe avec beaucoup de respect et bienveillance, c’est cool.

Alexandra Fryda Marty, avec moonsistersc’est ma femme : c’est l’entrepreneur que je connais qui réussit le plus de choses (une école en ligne, un eshop, des ateliers..).

Découvrez le site  : mercihandy.fr

 
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Notre mission est de faire grandir aujourd’hui les marques qui vont révolutionner les modes de consommation de demain.

Petit Portrait de Julien Sylvain (Tediber)

Julien Sylvain est le fondateur de Tediber, la marque française qui a bousculé le marché de la literie.

Ton déclic entrepreneur ?

Lors de mon stage dans un fonds (le family office de Bernard Arnault), rencontrer des entrepreneurs et me dire que je n’avais qu’une envie, être à leur place !

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

Un vendeur de matelas, honnête et dans l’air du temps. 

Ma grand-mère refusait de dormir sur un autre matelas qu’un Tediber, même en maison de retraite.

Comment t’est venue l’idée de Tediber ?

Je voulais développer un produit moi-même parce que j’avais adoré le faire lors de ma première aventure entrepreneuriale (Leaf Supply) et le vendre sur internet parce que c’était ma compétence (je venais de partir de Lemon Curve que j’avais co-créé). 

J’ai vu que le marché américain du matelas entrait en ébullition avec le modèle du Bed-In-box et je m’en suis inspiré pour créer une offre contemporaine de literie en la marque Tediber.

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

Mes parents ont été les premiers business angels avec d’autres (et sont tous toujours actionnaires) et j’ai emprunté auprès du CIC. 

Au total je me suis lancé avec un peu plus de 100k€ de capital, pareil de dette et une aide BPI. Soit 250k€ au total. 

6 mois après le lancement, soit 14 mois après le début de l’aventure, 360 Capital Partners nous a soutenu avec 1m€, suivi 2 ans après par Otium (Eutopia).

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

Résilients, différents, autonomes, créatifs et bienveillants.

Ta plus grosse galère ?

Les promotions (qui n’en sont pas!) des autres vendeurs de matelas. Heureusement, les clients commencent à comprendre qu’ils sont pris pour des $#£% avec ces -40% permanents.

Ta plus grande réussite ?

Ça change tout le temps et j’essaye de mettre la barre un peu plus haute à chaque fois, il y a donc beaucoup de ratés ! 

Dernièrement, notre nouveau matelas Pelote : un matelas en laine et mousse recyclée. Écologiquement, industriellement, socialement et d’un point de vue confort bien sûr, c’est un ovni. 

De manière générale, ma plus grande fierté c’est mon équipe et le fait d’avoir construit une aventure sur le long terme (mes associés de Tediber l’étaient déjà pour ma première boite, mes business angels hors parents sont mes anciens maîtres de stage, Eutopia a réinvesti au dernier tour etc.). J’aime beaucoup l’idée qu’on grandisse tous ensemble!

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

Patagonia sans hésiter. Même si elle est très “mode” aujourd’hui, c’est l’authenticité de ses engagements et sa versatilité/adaptabilité qui me plaisent.

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

J’en ai beaucoup car je varie beaucoup. Coups de cœur pour les adresses italiennes comme Eataly ou Les Amis des Messina. 

Globalement, j’ai l’impression de passer ma vie en déjeuner d’affaires !

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Rien d’original : chemise, jeans, sneakers (Belledonne en ce moment!)

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

Mieux, aux oraux de mathématiques de ESCP Europe, l’examinateur m’a demandé si c’était une caméra cachée. 

J’étais en classe prépa littéraire et c’est vrai que j’avais fait un peu l’impasse sur les maths 😉 Il a été sympa et j’ai eu quelques fulgurances qui m’ont permis d’avoir juste la note suffisante pour ne pas être éliminé.

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

Je l’ai déjà ma dream team!

Ton moment idéal

Le matin très tôt, au bureau (ou mieux, au bord d’une rivière)

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait ! 

Matt et Vincent de Tiptoe.

Basile de Reglo

Sacha Bostoni de Jimmy Fairly

Découvrez le site  : Tediber.com

 
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Petit Portrait de Uriel Karsenti (Annie Jeans)

Uriel Karsenti est le Co-fondateur de Annie, la marque qui propose des jeans indémodables conçus à partir de Levi’s 501 usés, réparés et réinventés.

Ton déclic entrepreneur ?

J’ai quitté la direction générale d’une très belle marque car je ne me sentais plus en cohésion avec les méthodes traditionnelles de l’industrie : toujours plus de collections, un gâchis colossal à tous les niveaux, et une déconnexion par rapport aux vraies attentes des clients. Mon meilleur ami innovait en désintermédiant l’industrie du meuble, et le déclic est venu ainsi : une envie fulgurante de transparence et d’éthique. Les marques ont aussi un rôle à jouer pour éduquer le client, notamment sur son impact environnemental.

Quand tu pitches ta boite / ton métier à ta grand-mère ça donne…

Mamie, si tu vivais encore, tu serais si fière. Je suis passé sur BRUT !!! De plus, j’ai appelé ma marque Annie, comme maman ! Plus sérieusement, si je devais pitcher à un ami, je lui parlerai de mes obsessions : consommer sans nuire à l’environnement, récupérer au lieu de produire, recycler plutôt que de jeter.

Comment t’est venue l’idée de Annie ?

Après avoir défendu une mode transparente et durable en créant Maison Standards en 2013, j’ai ouvert les yeux sur le gâchis et l’impact écologique de la surproduction de vêtements. Il y un an, je me suis lancé un nouveau défi: créer un jean 100% circulaire, en ne produisant aucune matière et dont l’impact serait le plus faible possible.

Comment tu t’es financée ? Dette, levée de fonds, business angels, etc

Pour amorcer le projet il y a 6 mois, J’ai rencontré quelques business angels audacieux qui m’ont fait confiance et j’en suis très fier. Des esprits très différents de ma dernière expérience lorsque j’ai fait entrer un fonds d’investissement chez Maison Standards. Le capital c’est important, mais l’état d’esprit de ceux qui vous rejoignent est prioritaire.

Les profils idéaux pour bosser avec toi ?

Créatifs, multiculturels, autonomes, honnêtes et si possible sympa, car les collaborateurs peuvent devenir tes amis.

Ta plus grosse galère ?

Sans aucune hésitation, trouver un fabricant en France! Petit coup de gueule… on parle tellement du made in France qu’on a l’impression que c’est facile de produire un jean ou un t-shirt à moins de 1000km,  mais c’est tellement faux et tellement compliqué. Non seulement de trouver l’usine mais ensuite de trouver la qualité de travail, l’infrastructure. En second temps, les prix sont exorbitants pour des produits accessibles. Conclusion, le made in France a besoin d’aide et de moyens pour se développer.

Ta plus grande réussite ?

J’ai tendance à penser que le meilleur reste à venir…. 

Mais assez naturellement et comme tout parent, ce dont je suis le plus fier ce sont mes enfants. Et puis Annie, mon nouveau projet qui me tient particulièrement à cœur, j’y ai mis toutes mes convictions et mon goût de l’exploration.

Quelle est la marque que tu aurais aimé avoir créée ?

Levis ou Dr Martens. 2 marques iconiques de mode que j’aime et qui traversent les générations sans une ride.

Le meilleur spot pour un déjeuner d’affaires ?

je préfère d’emblée les restaurants plus détendus, végétariens, et j’ai un faible pour les jus de carotte et la cuisine méditerranéenne. Sinon, il y a Bambou, Rue des Jeuneurs, un très beau lieu, excellent thaï, avec une belle terrasse pour parler business.

Décris nous ton bleu de travail (tenue de tous les jours)

Un vieux 501 ou un jean Annie, avec un t-shirt blanc, marine ou gris. Double denim ou pull marin, Dr Martens ou Nike. Tous les jours. Même le weekend.

L’appréciation de professeur dans ton bulletin que tu n’oublieras jamais

Aucune idée. J’étais plutôt bon à l’école et souvent amoureux de la maitresse.

3 personnes / personnalités que tu aimerais embaucher pour compléter ton équipe ? (célèbres ou pas, vivantes ou pas)

Timothée Chalamet en Directeur commercial.

Adèle Exarchopoulos en mannequin cabine.

Kendal jenner en Instagram Cheerleader

Ton moment idéal

Le présent, toujours. Et l’hiver au soleil.

Choisis les prochains invités qui se prêteront à notre Petit Portrait !

Pour la suite je passe la main à : 

 

Clémence Wurtz de Flair bodysuits

Léa Ruellan de Equilibre CBD

Léa Chabaa de ADN Paris

Découvrez le site  : anniejeans.com

 
Digital Native Group est le cabinet de conseil en stratégie leader en France des modèles DNVB et Direct-to-Consumer (D2C).
 
Notre mission est de faire grandir aujourd’hui les marques qui vont révolutionner les modes de consommation de demain.